Sortie du L.A.R.S. à Guise
Vendredi 25 juin, 10 h du matin à Beaurain. Temps splendide. En route pour le circuit de la vallée des agneaux.
Nous partons par l’ancienne voie ferrée. Axe vert, large, herbeux, en sous-bois. Ombrage et fraîcheur très appréciés.
L’Oise en contrebas. Soudain, un château ! Non, c’est l’église fortifiée de Beaurain. Après la gare de Romery – Faty – Wiège,
désormais habitation, nous quittons l’Axe vert en direction du Moulin. Etangs de pêche, coteaux, troupeaux de moutons.
Le moulin : il mérite un temps d’arrêt.
Sur ce circuit, impossible de faire deux boucles avec une partie commune. Une voiture attend ceux qui nous laissent terminer seuls.
En nous attendant, allez voir le potager un peu plus loin : à faire pâlir d’envie les meilleurs jardiniers. Et n’oubliez pas l’église de Beaurain !
Montée sur le plateau. Un cerisier ; nous lui faisons honneur. Des champs de fèves. Le donjon des ducs de Guise à l’horizon.
Pique-nique à l’ombre dans la cour de l’économat du familistère et une bière bien fraîche. Visite du familistère.
Utopiste, Godin ? Que non ! Avant-gardiste et révolutionnaire. Il ne s’est pas contenté de rêver. Il a mis ses idées en pratique.
Le tour de France de son apprentissage lui a fait découvrir la misère ouvrière, les dortoirs minables, miteux, la crasse
et leurs conséquences. Plus jamais cela !
Il luttera contre les conditions de travail très dures, contre l’insalubrité des logements, contre le manque d’instruction des ouvriers.
Contre le paternalisme aussi. Loin de Zola et de Victor Hugo dans leur description des mines et des corons.
Il faudra la généralisation de l’utilisation du gaz et de l’électricité dans les cuisines pour faire disparaître les « feux » et amener
la disparition de l’entreprise en 1968. Une utopie qui dure près d’un siècle n’est plus tout à fait une utopie.
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